L’UE menace de sanctionner les responsables de la répression au Burundi

ue-bururndiAprès avoir dénoncé ce lundi la situation politique au Burundi, l’union européenne a menacé de sanctions ciblées les responsables d’actes de violences et de répression ou ceux qui y entraveraient la recherche d’une solution politique.

L’impasse politique au Burundi, la dégradation de la situation sécuritaire et économique, comportent des effets graves pour la population et des risques pour la région toute entière, indiquent dans un communiqué les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis à Luxembourg.

L’UE s’est dite déterminée à adopter, le cas échéant, des mesures restrictives ciblées à l’encontre de ceux dont l’action aurait conduit ou conduirait à des actes de violence et de répression, à de graves violations des droits de l’homme, et/ou entraverait la recherche d’une solution politique.

La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a été chargée d’initier un travail préparatoire sur les sanctions pouvant être retenues contre des dirigeants Burundi.

L’UE exprime sa forte préoccupation quant au nombre de victimes et aux cas de violations graves des droits de l’homme depuis le début de la crise dans ce pays, notamment les abus attribués aux forces de sécurité et membres des Imbonerakure qualifiés par l’ONU de milices du parti au pouvoir, indiquent les ministres dans leurs conclusions.

Les diverses violences liées à la contestation ont fait au moins 70 morts, selon une organisation burundaise de défense des droits de l’homme.

One thought on “L’UE menace de sanctionner les responsables de la répression au Burundi

  1. J’ai honte d’avoir à reconnaître que nous avons été dirigés par un tel personnage. Dans un pays européen, l’élection d’un chef avait soulevé un tel tôlée que les journaux en ont conclu que finalement, « le peuple a les dirigeants qu’il mérite ».
    Je peux aujourd’hui m’inscrire en faux car les Burundais ont besoin de quelqu’un qui soit à la hauteur de ses fonctions. C’est loin d’être le cas avec le CNDD-FDD. La compétence s’évalue à la capacité de nuisance et les chefs s’entoure de la médiocrité notoire. Certains des généraux ont à peine le niveau de l’école primaire, promus à ce grade par les exploits dans l’élimination physique, se retrouvent conseillers du président.
    Le président qui passe ses journée soit à jouer au foot, soit à chanter avec sa chorale ou à travailler au champ sur des terrains domaniaux qu’il a fini par s’approprier. Une grande partie passé à distribuer du riz par-ci, du sucre par-là, prétendant offrir à la population quelque chose qui lui appartiendrait alors que c’est l’argent du contribuable.
    La liste serait très longue. Un populisme qu’il a passé dix ans à cultiver dans l’espoir de modifier la constitution pour se perpétuer à la tête du pays.
    Mal lui en a pris mais à voir son entêtement, le pire au Burundi est à craindre.

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