Congo: Un taux de croissance de plus de 5% en 2013

L’année 2013 s’annonce comme une année de référence pour le Congo qui devrait vraisemblablement enregistrer une croissance économique de plus de 5%. En effet ce taux serait rendu possible grâce à une nouvelle politique agricole qui a rendu l’agriculture de mieux en mieux organisée et outillée à l’industrie. Cette prévision fait suite au Conseil des ministres qui a examiné en début de semaine le document d’orientation budgétaire pour l’exercice 2013 soumis par le ministre des Finances. Ce taux projeté de plus de 5% se base entre autre sur le démarrage effectif des 16 nouvelles unités industrielles de production de différents matériaux de construction et d’usage courant, sur la continuation de l’opération de municipalisation accélérée, mais également sur la dotation du pays en infrastructures de base. L’ensemble de ces éléments conjugués devraient assurer la réalisation de cet objectif de croissance. Toutefois la prudence et la méfiance sont de rigueur, même si le seul facteur pouvant influencer cette tendance est une forte baisse, durant toute l’année ou sur une bonne partie de l’année 2013, des cours du baril du pétrole brut dont dépend encore principalement l’économie nationale. Tout aussi non négligeable, le contexte sociopolitique qui prévaut actuellement au Congo, influence très négativement le climat national des affaires et fait fuir les capitaux étrangers. Une situation qui nécessiterait la mise en place de  réformes structurelles susceptibles d’améliorer le climat des affaires et d’apporter des changements qualitatifs à l’économie nationale. Par ailleurs certaines de ces questions ont guidé les principaux choix budgétaires pour 2013. Ainsi le budget 2013 a pour objectif de se prémunir contre la volatilité du marché pétrolier; la maîtrise des dépenses de fonctionnement, et l’amélioration de la qualité des dépenses d’investissement.

One thought on “Congo: Un taux de croissance de plus de 5% en 2013

  1. Avant de dire que l’agriculture progresse au Congo, il faut faire un bilan global de l’état de l’environnement de ce pays. Par exemple, si les cultures produisent plus mais que la forêt congolaise est totalement dévastée, ce qui va entraîner de lourds problèmes dans un futur proche, alors on pourra dire que le bilan global sera en fait négatif. Un forêt dévastée, cela signifie la perte des terres arabes emportées par les inondations et une influence négative de ce fait au niveau du réchauffement global de la planète.

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