L’IDA double son financement pour le Togo sur les 3 prochaines années

L’Association internationale de développement (IDA) filiale de la Banque Mondiale (BM), a annoncé le montant de son financement au Togo sera doublé pour les trois prochaines années (du 1er juillet 2017 au 30 juin 2020)

C’est ce qui ressort d’une séance de travail effectuée à Lomé ce mercredi, par le vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour le financement du développement, Axel van Trotsenburg et le gouvernement de togolais.

La rencontre de M. Trotsenbur avec le pouvoir de Lomé, était d’ailleurs destinée à discuter des possibilités pour le Togo, d’accéder à des niveaux de financement nettement plus élevés auprès de l’IDA.

Ainsi, l’allocation de l’IDA va doubler sur les trois prochaines années, pour atteindre un montant de 230 millions de dollars. Cette somme, ajoutée aux 113 millions de dollars de financement IDA approuvés au deuxième trimestre de 2017 et les ressources provenant de l’enveloppe régionale de l’IDA, porte à 343 millions de dollars, le montant total des dons et crédits de l’IDA pour le Togo, pour la période couverte par le nouveau Cadre de partenariat du Groupe de la Banque mondiale.

«Le financement et la panoplie des mesures proposées par l’IDA visent à stimuler une croissance inclusive et à créer de nouvelles opportunités… Nous nous réjouissons dans la perspective de travailler avec le gouvernement et le secteur privé pour entreprendre des investissements transformationnels qui peuvent aider à stimuler l’économie du Togo, créer des opportunités pour les populations et rendre le pays plus résistant aux chocs et aux crises», a déclaré M. van Trotsenburg.

Le Togo est également éligible aux ressources de l’IDA régionale, qui finance des projets transformateurs au-delà des frontières. Il est aussi éligible au guichet de l’IDA pour le financement du secteur privé (private sector window (PSW), «pour stimuler les investissements privés dans les pays les plus pauvres et fragiles.

Le PSW soutiendra les investissements qui sont généralement considérés comme étant trop risqués, mais qui peuvent avoir un impact potentiellement élevé sur le développement», explique un communiqué du Bureau de la Banque Mondiale à Lomé.

 

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