La Grande-Bretagne veut miser sur ses relations avec l’Afrique après le Brexit

C’est ce lundi 20 janvier que s’ouvre à Londres, le premier Sommet Grande Bretagne – Afrique, destiné aux investissements britannique sur le continent noir. Une rencontre hautement importante pour Londres qui prépare sa sortie de l’Union Européenne (UE) (Brexit).

Une vingtaine de dirigeants africains est donc attendue dans la capitale britannique pour ce premier «UK-Africa Investment Summit», où la Grande-Bretagne espère renforcer ses liens économiques en Afrique, avec en ligne de mire, l’accroissement du commerce et des investissements, notamment dans l’énergie et les villes durables.

Pour préparer ce sommet, Londres avait déjà envoyé plusieurs émissaires sur le continent pour poser les jalons d’une nouvelle coopération post-Brexit, et rattraper ainsi son retard par rapport à la Chine, la France ou encore les USA et la Turquie.

Le ministre d’État aux Affaires étrangères et du Commonwealth en charge également du Développement international, en particulier de l’Afrique, Andrew Stephenson, s’est notamment rendu début janvier en Angola et en Namibie, où il a affirmé la volonté de son pays de «dynamiser» la coopération bilatérale et commerciale avec les pays d’Afrique après le Brexit.

Selon M. Stephenson, la sortie de l’UE le 31 janvier prochain «ne causera pas de perturbations, mais fournira à la Grande-Bretagne l’occasion d’élaborer une politique commerciale indépendante».

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