coopération Chine-Afrique en matière d’infrastructures discutée à Nairobi

La contribution chinoise dans le développement des infrastructures en Afrique, est au cœur du séminaire sur la coopération Chine-Afrique ouvert ce lundi à Nairobi, la capitale du Kenya.

Initiative de l’ambassade de Chine à Nairobi avec la collaboration du ministère kenyan des Transports et du groupe de réflexion Consortium africain pour la recherche économique (AERC), cette rencontre de deux jours, est l’occasion pour de nombreux pays africains, de renforcer leurs relations avec la Chine visant à booster la modernisation des routes, des ports, des voies ferrées et des réseaux de télécommunications en Afrique.

C’est aussi l’occasion pour Pékin, de réaffirmer sont engagement à soutenir les projets d’infrastructures modernes, dans le but d’accélérer le développement durable du continent berceau de l’humanité.

Le développement des infrastructures est aujourd’hui, le pilier essentiel des relations sino-africaines. L’une des plus grandes réalisations dans ce domaine, est la Voie ferrée à écartement standard (SGR) entre Mombasa et Nairobi, financée par la Chine.

Cet ouvrage est un modèle de coopération réussie avec la Chine, et a permis de stimuler le développement des infrastructures locales et d’amener de profondes transformations socio-économiques, a apprécié James Macharia, le Secrétaire kenyan des Transports.

Pour la Chine, il est important de mettre l’accent sur les bénéfices économiques et sociaux des projets qui sont mis en place. Elle estime que les grands projets d’infrastructures et de développement industriel doivent être planifiés et exécutés en parallèle, afin qu’ils se renforcent mutuellement, tout en consolidant les capacités de l’Afrique en matière de développement durable et autonome.

 

One thought on “coopération Chine-Afrique en matière d’infrastructures discutée à Nairobi

  1. Si vous voulez savoir comment le gouvernement chinois traite les autres peuples, allez au Tibet (si les Chinois vous y laissent aller) pour voir ce qu’il reste de la civilisation tibétaine après seulement 60 ans d’occupation par les Chinois.

    Les Tibétains ne peuvent plus apprendre leur langue dans leur propre pays et sont mal considérés s’ils se présentent comme bouddhistes. Ceux qui veulent apprendre le Tibétain et la philosophie bouddhiste doivent se rendre en Inde.

    Ce que les Chinois font aux Tibétains, ils vous le feront peut-être un jour également. Méfiez-vous.

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