La FIFA et la CAF ont condamné, avec des termes durs ce lundi 19 janvier, les écarts de conduite de certains joueurs et encadreurs techniques de l’équipe sénégalaise ayant terni l’ambiance de la finale de la 35è édition de la CAN disputée ce dimanche 18 janvier au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, la capitale du Royaume du Maroc.
Au nom de la FIFA, Gianni Infantino a dénoncé les comportements de certains joueurs qui ont boudé une décision arbitrale en pleine rencontre, et l’envahissement de la pelouse par certains supporters sénégalais déchaînés en protestation contre le penalty accordé par l’arbitre congolais au onze marocain.
Ce 19 janvier, dans un communiqué laconique, la Confédération Africaine de Football s’est aussi insurgée contre les mêmes inconduites ayant pour acteurs « certains joueurs et officiels », sans citer le nom du ou des pays incriminés. L’instance faîtière du football africain s’est insurgée, à ce titre, contre tout écart de conduite durant une rencontre organisée sous sa direction, « spécialement les actes de défiance visant le corps arbitral et les organisateurs de matchs ».
La CAF procède en ce moment à l’analyse et la revue de tous les contours des faits et gestes commis de ce dimanche 18 janvier au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, et va « référer ce dossier à ses instances compétentes pour statuer sur le sort des éventuels fautifs dans cette affaire », souligne la CAF dans un communiqué officiel rendu public ce lundi 19 janvier.
Plusieurs réclamations et contestations visant le corps arbitral ont été formulées durant cette 35è édition de la CAN qui vient de s’achever. Des sanctions disciplinaires et pécuniaires dans le cadre de cette compétition ont déjà prononcées contre Samuel Eto’o et la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).
