Bénin : le gouvernement renonce à la privatisation de Bénin-Télécoms

Le gouvernement du Bénin aurait vraisemblablement renoncé à la privatisation de l’une des grandes entreprises du pays à savoir Bénin-Télécoms. En effet selon les informations qui circulent dans la presse locale le projet de privatisation de Bénin-Télécoms n’ira plus jusqu’à son terme, comme prévu par le gouvernement. Ce dernier aurait récemment renoncé  au projet de privatisation de la société Bénin-Télécoms pour offre infructueuse. Parmi les potentiels acheteurs, il y avait Maroc-Télécom qui était en tête de liste et avait proposé 26 milliards Fcfa (56 millions de dollars) et le Soudan, 17 milliards. Quant à France Télécom, elle aurait demandé l’annulation de la procédure en cours sans déposer d’offre. Par ailleurs  le gouvernement avait évalué le coût de la privatisation de Bénin-Télécoms Sa à 93,470 milliards Cfa (202 millions de dollars). Le processus de dénationalisation de la société serait juridiquement illégal selon le secrétaire général du Syndicat libre des travailleurs de Bénin-Télécoms Sa, Brice Agossou. L’abandon de la France serait dû à des pressions syndicales, notamment celles de Syltra-Bt, la Cstb et les contestations des députés FCBE du Bénin. Il faut souligner que  la pression du Parti communiste du Bénin n’en serait-elle pas des moindres car ayant même saisi par écrit la présidence de la République, le ministère de la communication, la Direction de Bénin-Télécoms Sa et toute autre structure de contre pouvoir ayant responsabilité dans cette affaire. Le gouvernement béninois ayant renoncé à l’idée de la privatisation, songerait tout de même à liquider simplement Bénin-télécoms après lui avoir détaché Libercom  qui sera  bientôt rattaché  à Bell-Bénin. Ainsi le gouvernement procédera à la liquidation du reste de Bénin-Télécoms.

One thought on “Bénin : le gouvernement renonce à la privatisation de Bénin-Télécoms

  1. Quand allons nous comprendre qu’il faut developper nos industries et entrprises pour faire avancer notre pays?
    C’est désolant que les travailleurs soient soumis à cette presssion de survie.

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