Guinée-Conakry : Priorité aux maraichers.

Mme-SultanContrairement à ces anciennes habitudes en matière de campagne agricole, le gouvernement guinéen innove en portant main forte aux maraichers pour l’édition 2014-2015.Ceux-ci pourront, en effet, bénéficier d’intrants spécifiques, de petits outillages et de possibilité d’apprentissage des techniques agricoles conformes à leur activité en vue d’améliorer leurs productions.
En rappel, des groupements de femmes pratiquent le maraîchage en Guinée, dans les zones périurbaines de la capitale  Conakry où cette activité est en pleine expansion et leur rapporte un revenu leur assurant une relative autonomie.
Lors d’une tournée, la ministre guinéenne de l’Agriculture a souligné qu’il « faudrait qu’on se souvienne qu’elles existent et qu’elles participent à l’économie de la ville ».Le but de la ministre a été de mettre le doigt sur les difficultés rencontrées par cette catégorie de la population dans le secteur du maraîchage et, par la même occasion, inciter les autorités publiques à se pencher sur la question pour apporter les solutions adéquates.
Comme l’ont relevé les maraichers, c’est une première dans l’histoire de ce pays qui s’est  montré vraiment soucieux de leur sort et de leur activité.La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole et  les cultures vivrières traditionnelles restent largement pratiquées autour des habitations. La Guinée produit de grandes quantités de fruits et légumes, notamment des oranges, des bananes, des tomates et de la laitue, utilisés en consommation locale.
Le maraîchage a une fonction économique et sociale. Il offre des emplois et constitue une source de revenus, d’où tout l’intérêt consacré par les autorités gouvernementales pour la campagne 2014-2015.

One thought on “Guinée-Conakry : Priorité aux maraichers.

  1. Je pense que c’est une très bonne idée. Maintenant….Il faudrait voir ce qu’ils entendent par « solutions adéquates ». J’espère que les autorités de ce pays ne feront pas les mêmes erreurs que celles des pays occidentaux en poussant leurs maraîchers à utiliser des produits dangereux et couteux à la fois pour les humains et pour la biodiversité. Ils devraient les former aux techniques bio.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *