Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a livré ce dimanche 4 janvier, à travers de grands médias américains, des explications détaillées sur l’opération spéciale des USA ayant permis de capturer le Président vénézuélien Nicolas Maduro, en fondant une partie de ses explications sur des situations politiques figées en Afrique depuis des années.
« Nicolas Maduro n’est pas seulement un trafiquant de drogue inculpé, c’était aussi un Président illégitime. Il n’était pas le Chef de l’État. Je continue de voir les médias le qualifier de ‘Président Maduro’ et de ‘Chef de l’État’. Il n’était pas le Chef de l’État », a insisté le haut dirigeant américain.
«L’ensemble de l’appareil de politique étrangère pense que tout est la Libye, tout est l’Iraq, tout est l’Afghanistan. Ce n’est pas le Moyen-Orient, et notre mission ici est très différente. Il s’agit du continent américain (…) Les changements les plus immédiats sont ceux qui servent les intérêts nationaux des États-Unis. C’est pourquoi nous sommes impliqués ici, car cela concerne les États-Unis et les affecte directement», a comparé et expliqué Marco Rubio.
«Nous avons vu comment nos adversaires partout dans le monde exploitent et extraient les ressources de l’Afrique et de tous les autres pays. Ils ne le feront pas sur le continent américain. Cela n’arrivera pas sous la présidence de Trump. Lisez notre stratégie de sécurité nationale. Il prend cela très au sérieux», a rappelé à ce propos, le patron de la diplomatie américaine dans ses sorties médiatiques.
Et Marco Rubio de se projeter au sujet de la politique étrangère des USA sur tous les continents, quels que soient les dangers en face. « Notre réaction sera très simple: que faites-vous? Pas ce que vous dites publiquement, mais ce qui se passe réellement… Les drogues cessent-elles d’arriver? Est-ce qu’il y a des changements? Est-ce que l’Iran est expulsé? Le Hezbollah et l’Iran ne sont-ils plus en mesure de nuire à nos intérêts depuis le Venezuela »? s’est-il interrogé.
