Zimbabwe: un cheval de Troie pour le processus de Kimberley

Le processus de Kimberley réuni plusieurs États, militants et industrie diamantifère autour d’un même objectif à savoir « Éviter que les diamants originaires de certains pays d’Afrique notamment le Sierra Leone, Angola, Liberia, RDC (République Démocratique du Congo) puissent financer des guerres et autres formes de violences militaires dans la région.
Ce processus stipule que chaque lot de diamants doit porter son certificat de Kimberley certifiant que ce dernier ne provient pas des zones précitées. Selon les derniers rapports le processus aurait réduit la part des diamants de la guerre, de 15% à moins d’1% du marché mondial. En 2006, le Zimbabwe récupère les droits sur le site de Marange, une réserve foisonnante de Diamant qui pourrait représenter à elle toute seule entre 15 et 20% de sites de diamants connus. En 2008 le gouvernement zimbabwéen chasse violement les civiles venus travailler sur les mines suite à une situation économique très instable. Plusieurs civils y trouvèrent la mort.   Les enquêteurs du Processus de Kimberley ont décrit « des actes de violence horribles et inacceptables commis par les autorités contre les civils », si bien que l’exportation des diamants a été interdite en juin 2009. Cependant deux sociétés ont continué l’extraction et le Zimbabwe a en sa possession un stock de diamant de valeur environnant les 5 milliard de dollars US dans un pays où le budget global pour l’année en cours ne dépasserait guerre les 3,5 milliards de dollars US. La certification en juin dernier des diamants de Marange vient jeter le feu au poudre et créer une tension économique entre l’occident du coté des opposants, la chine, l’Afrique et les autres pays émergeant du coté des favorables.

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