Burkina : Sécurité alimentaire et opportunités de revenus

pertes-post-recoltesUn projet conjoint pour réduire les pertes et gaspillages alimentaires a été lancé mardi 19 mai dans la Capitale burkinabè par le ministère en charge de la sécurité alimentaire et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Selon Mamadou Coulibaly, le représentant du secrétaire général du ministère en charge de la sécurité alimentaire, ce projet vise à « réduire les pertes post-récoltes de 25% par rapport au niveau actuel et à augmenter les revenus induits de 10% dans les chaines de valeur du sorgho, du maïs et du niébé ».

« Sauvegarder la nourriture c’est sauvegarder aussi les ressources utilisées pour la produire », a déclaré la Sous-directrice générale de la FAO responsable des ressources naturelles, avant d’ajouter que « réduire le gaspillage et les pertes et, en premier lieu, éviter d’en créer devrait être une priorité pour tous ».

Les solutions techniques disponibles doivent encore devenir accessibles et abordables pour les communautés agricoles de sorte que les petits producteurs qui en sont les bénéficiaires directs voient leur situation alimentaire et nutritionnelle améliorée à travers l’augmentation de la disponibilité alimentaire et des revenus grâce à la réduction des pertes alimentaires.

Rappelons que qu’environ 30% de la production alimentaire mondiale, soit 40 à 50% des tubercules, fruits et légumes, 20% des oléagineux, de la viande et des produits laitiers et 35% des produits de la pêche, sont perdus ou gaspillés selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

En résumé,  réduire des pertes alimentaires et le gaspillage de nourriture tout en permettant aux petits producteurs de tirer profit de leur activité, tel est l’ambition de Ouaga et de ses partenaires techniques et financiers.

One thought on “Burkina : Sécurité alimentaire et opportunités de revenus

  1. C’est une excellente idée que de promouvoir la nourriture produite localement. Elle permettra aux agriculteurs burkinabés à trouver des débouchés pour leur production dans leur propre pays. Une production locale est également moins polluante et ne génère pas d’endettement du pays. Mais….Si les femmes burkinabés n’avaient pas un taux de fécondité moyen de 6 enfants par femme, la sécurité alimentaire de ce pays serait déjà assurée depuis longtemps. Il serait temps de promouvoir une démographie responsable dans ce pays et se contenter d’un seul enfant par couple.

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