L’Administration Trump réexplique son concept «Trade, not aid» aux Etats du Sud dont ceux d’Afrique

La diplomatie américaine a partagé ce 04 juin des éléments de langage autour du recentrage du concept «Trade, not aid» promu par l’Administration Trump depuis son retour aux affaires en janvier 2025.

Mike Waltz (représentant des États-Unis auprès des Nations Unies) et Dan Negrea (représentant des États-Unis auprès du Conseil économique et social des Nations Unies) ont présenté les nouvelles priorités de «l’America First» chéries par l’Administration Trump dans une tribune intitulée «Du commerce, pas de l’aide: la prospérité pour l’Amérique et le monde».

Le Président Trump place «l’Amérique d’abord, exigeant de l’ONU qu’elle produise des résultats, et mettant à profit la puissance économique américaine pour créer des opportunités plutôt que de la dépendance», a mis en avant la diplomatie américaine durant cette sortie.

«Pendant des dizaines d’années, Washington a injecté l’argent des contribuables dans des programmes d’aide extérieure débouchant sur la dépendance, la bureaucratie et les prétextes. Le Président Trump est en train de changer cela», ont vanté et valorisé ces deux diplomates sus-mentionnés.

«Du commerce, pas de l’aide» du Département d’État place de «nouveau la force américaine, l’entreprise privée, et les résultats dictés par le pragmatisme et le réalisme au cœur de la politique de développement. La mission est simple: aider les pays à voler de leurs propres ailes à l’aide du commerce, de l’investissement et des partenariats commerciaux, plutôt que par le biais de programmes d’aide gouvernementaux à durée indéterminée qui maintiennent les pays dans la dépendance, et les contribuables américains, sous pression», ont expliqué Mike Waltz et Dan Negrea.

«Trade, not aid» a été lancé à la Bourse de New York et a été «salué par plus de 35 pays des quatre coins du globe, qui s’y sont tous associés en mai 2026 en vue de soutenir ce nouveau modèle fondé sur la prospérité, l’autonomie et les relations commerciales avec les États-Unis», a insisté pour sa part la diplomatie américaine.

«(…) Grâce à l’initiative ‘Du commerce, pas de l’aide’, nous pouvons produire des résultats tangibles, favoriser la prospérité de tous les pays et créer un monde plus libre», ont davantage assuré Mike Waltz et Dan Negrea.