Des voix s’élèvent en Afrique contre la position des USA vis-à-vis de Jérusalem

La décision du président américain, Donald Trump, de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, a été mal accueillie un peu partout dans le monde, notamment au Maghreb en Afrique.

Ce week-end, le pape Tawadros II de l’Église copte orthodoxe d’Égypte a annulé une rencontre avec le vice-président américain, Mike Pence prévue en décembre au Caire, en protestation contre la décision de Washington.

Dans la capitale marocaine, Rabat, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté hier dimanche, contre la «décision unilatérale» du président américain.

A l’appel d’associations marocaines, les manifestants, munis de drapeaux palestiniens, ou brandissant des écharpes aux couleurs de la Palestine, ont défilé de la place Bab el-Had, près de la médina, vers le siège du Parlement.

Le 5 décembre dernier, le Roi Mohammed VI, président du Comité Al Qods, avait mis en garde Washington, dans un message adressé au président Trump, contre tout changement du statut juridique de Jérusalem, la ville sainte d’Al Qods Occupée.

En sa qualité de Président du Comité Al-Qods issu de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui compte 57 Etats représentant plus d’un milliard de citoyens, Mohammed VI a insisté sur «l’extrême importance» que revêt la ville Sainte, non seulement pour les parties au conflit, mais également pour les fidèles des trois religions célestes.

Dans son message, le Roi du Maroc avait fait part au président Donald Trump, de sa «profonde préoccupation personnelle» et de la «grande inquiétude ressentie par les Etats et les peuples arabes et musulmans».

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